Autres propositions

1. Les assurances collectives

pour une juste répartition du coût des assurances : on est là!

PROPOSITIONS EN CONSULTATION AUPRÈS DES MEMBRES

 

Que le Front commun revendique :

  • L’ajout, dans les conventions collectives, de sommes importantes aux contributions de l’employeur aux régimes d’assurance maladie et l’accès à la pleine contribution de l’employeur à l’assurance maladie pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs des services publics, peu importe le statut d’emploi ou le nombre d’heures travaillées.
  • Un engagement du gouvernement à l’effet d’instaurer un régime d’assurance médicaments public et universel.

 

Nous avons raison de le revendiquer. Pourquoi?

ARGUMENT 1 : parce que la contribution patronale est insuffisante.

    • Au cours des dernières années, le coût des primes d’assurance a augmenté, notamment parce que les conditions de travail de nos membres se sont dégradées. Cette situation se traduit par une hausse de la consommation de médicaments et de soins de santé.
    • Compte tenu du coût des primes et malgré la hausse des contributions patronales issue de la précédente négociation, celles-ci demeurent insuffisantes, notamment pour les personnes qui travaillent à temps partiel.
    • Ces contributions sont parfois même totalement absentes. C’est le cas pour les conventions collectives des enseignantes et des enseignants des réseaux scolaire et collégial.

ARGUMENT 2 : parce que les médicaments coûtent trop cher.

    • Le prix des médicaments est en constante hausse. Cette pression est insupportable. Il existe pourtant une solution réclamée par nos organisations depuis des années : l’instauration d’un régime universel d’assurance médicaments. Celui-ci permettrait de ramener les coûts à des niveaux plus tolérables.

 


 

2. Nos conditions de travail et de pratique

Améliorer les conditions de travail de nos membres : on est là!

PROPOSITION EN CONSULTATION AUPRÈS DES MEMBRES

 

Que le Front commun revendique auprès du Conseil du trésor :

  • Des investissements permettant de dégager des marges financières importantes et des mandats pour convenir de solutions négociées aux tables sectorielles, améliorant significativement les conditions de travail et de pratique des travailleuses et des travailleurs des services publics.

 

Nous avons raison de le revendiquer. Pourquoi?

ARGUMENT : parce que nos membres ont besoin de renfort.

    • Les réseaux manquent de ressources, ce qui augmente la surcharge de travail de nos membres. Résultat? Les problèmes de santé et de sécurité ou d’épuisement professionnel se multiplient. Ça ne peut plus durer.
    • Il y a urgence de réinvestir dans nos réseaux. C’est pourquoi le Front commun veut revendiquer, auprès du Conseil du trésor, le financement de mesures structurantes afin d’améliorer les conditions de travail et de pratique.

 

3. Les ouvriers spécialisés

Pour nos piliers de l’entretien et de la réparation des installations publiques : on est là!

PROPOSITION EN CONSULTATION AUPRÈS DES MEMBRES

 

Que le Front commun revendique :

  • Que des améliorations soient apportées à la lettre d’entente des ouvriers spécialisés.

 

Nous avons raison de le revendiquer. Pourquoi?

ARGUMENT : parce que leur rémunération n’est pas à la hauteur.

    • Le dernier rapport de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) est parlant : comparativement à celle des autres secteurs, la rémunération globale des ouvriers spécialisés du secteur public accuse un retard de 35,3 %.
    • Si on veut attirer et retenir cette main-d’œuvre essentielle pour la qualité des installations publiques au sein de nos systèmes d’éducation, de la santé et des services sociaux, il est impératif d’améliorer leur rémunération.

 



4. Lanceurs d’alerte et sujets d’intérêt public

Pour le bien commun : on est là!

PROPOSITION EN CONSULTATION AUPRÈS DES MEMBRES

 

Que le Front commun revendique :

  • L’introduction dans les conventions collectives de clauses garantissant à l’ensemble des travailleuses et des travailleurs la liberté de dénoncer et le droit de commenter et de s’exprimer avec bonne foi pour le bien commun, l’intérêt public ou l’intérêt général, sans subir de mesures de représailles, le tout dans le respect des droits protégés par la Charte des droits et libertés de la personne.

 

Nous avons raison de le revendiquer. Pourquoi?

ARGUMENT : parce que nous le devons aux Québécoises et aux Québécois.

    • Nous estimons qu’il est de notre devoir d’informer le public, sans subir de représailles, lorsqu’une situation, une politique, une décision des autorités mettent à risque, par exemple, la qualité des services à la population.
    • L’omerta, au nom du devoir de loyauté envers l’employeur, met à mal la qualité des services publics. Tout le monde gagne à protéger les lanceuses et lanceurs d’alerte, le gouvernement y compris, puisque ce dernier a tout intérêt à savoir ce qui se passe sur le terrain.