Nos droits parentaux

Améliorer la vie des parents : on est là!

PROPOSITIONS EN CONSULTATION AUPRÈS DES MEMBRES

 

Que le Front commun, pour faciliter la conciliation famille-travail et encourager un meilleur équilibre dans la parentalité, revendique :

  • L’augmentation du nombre de semaines du congé de paternité et du congé pour adoption avec indemnités complémentaires, de manière concordante;
  • L’amélioration des modalités relatives à la prise de congé sans solde ou de congé partiel sans solde, notamment afin que les parents puissent bénéficier des prestations supplémentaires du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP);
  • L’élargissement des motifs de congés spéciaux à l’occasion de la grossesse et l’augmentation de la banque de congés spéciaux avec solde.
  • Que le Front commun revendique que soient tenues en compte les périodes de mise à pied cyclique ou de vacances dans le versement d’indemnités par l’employeur du régime des droits parentaux.
  • Que le Front commun revendique la fin de l’obligation, pour les enseignantes ou les enseignants de collège, de faire coïncider avec le début de la session leur retour du congé sans traitement prévu au régime des droits parentaux.

 

Nous avons raison de le revendiquer. Pourquoi?

ARGUMENT 1 : parce que les modèles familiaux changent.

    • Pour en tenir compte, il est nécessaire de modifier les conventions collectives afin d’allonger la durée des congés de paternité et d’adoption.
    • De la même façon, il est temps de corriger l’iniquité qui vise les personnes qui ont recours à la procréation assistée. En effet, puisque celles-ci ne sont pas enceintes, elles n’ont pas droit à un congé spécial pour les visites reliées à la grossesse effectuées chez une professionnelle ou un professionnel de la santé.
    • Nous proposons également, pour ces personnes, d’augmenter le nombre de congés spéciaux afin de tenir compte des longs déplacements lorsque c’est nécessaire.

 

ARGUMENT 2 : pour mettre fin aux iniquités de traitement.

    • Parce que le moment où l’enfant arrive au monde est hors de notre contrôle, il y a lieu de corriger une autre iniquité qui fait en sorte de priver les personnes salariées de semaines d’indemnités compensatoires lorsque leur congé de maternité est en cours ou lorsqu’il débute durant des périodes de mise à pied cyclique ou de vacances.
    • On doit également permettre aux enseignantes et aux enseignants du secteur collégial de mettre fin plus tôt que prévu à un congé sans traitement utilisé en prolongation des congés de maternité, de paternité ou d’adoption. À l’heure actuelle, ces personnes doivent effectuer leur retour au début d’une session.